🔥 Musique de feu
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Ma Route

Benjamin Biolay

Ton : G#Capo 6
(Riff:) D D(sus2) D D(sus4) D D(sus2) D 
e---2-----2--2--0--2--3--2--0--2
Intro : (Riff) Em A 
J'ai parcouru leD monde, j'ai traversé la GFrance
De fond en comblEme, chaque station essenceA 
J'ai traversé laD vie comme une ambulanceG 
Jamais trop en rEmetard, jamais trop en avanAce
J'ai parcouru leD globe sans la moindre caGrte
Dans la cour de Eml'école, j'ai lâché quelquAes tartes
À présent, c'estD l'automne et plus rien nGe m'étonne
Elle ne m'a pas Emmené seulement jusqu'à RomAe
M(Riff)a route, maEm route A 
J'ai passé les frontières, style derviche tourneur
Contrebandier naguère, demande à ta sœur
J'ai passé les checkpoints tel un épouvantail
En frappant à ta porte, je mentais sur les détails
J'ai traversé l'Europe jusqu'à plus jamais soif
Enfant de mon époque, sans passions et sans taf
À présent, c'est l'hiver et plus rien ne m'étonne
Ni pleurer des rivières, ni les débris de carbone
Em7Je roule dans la nuA7it noire
JF#m7e tourne jusqu'à troBm7p tard
Em7Je roule jusqu'à l'A7aube
F#m7Jusqu'au bout de laBm7 nuit fauve
Em7De la nuit fauve7 A7 
J'ai traversé la France, j'ai parcouru le monde
J'ai connu bien des transes, j'ai fleuri quelques tombes
Je voulais qu'on m'arrête et non pas qu'on me sonde
Je voulais te paraître le meilleur du monde
Je regardais la mer comme un vieillard mourant
Mais je levais mon verre à tous les éléments
Le nez planté au ciel et même au firmament
Mais la route m'appelle, je suis son vieil amant
Je roule dans la nuit noire
Je tourne jusqu'à trop tard
Je roule jusqu'à l'aube
Jusqu'au bout de la nuit fauve
De la nuit fauve
J'ai parcouru les villes, j'ai traversé le globe
Jamais le moins civil, pas toujours le cul sobre
Je rêvais de presqu'île dans la cour de l'immeuble
Lassé d'être immobile et de faire partie des meubles
J'ai traversé le siècle tel l'enfant d'un autre
Jamais le plus sélect, pas avare de mes fautes
Hier c'est le printemps, demain c'est le tombeau
Bien heureux ceux qui croient que leur survivent les mots
J'ai survolé l'azur, j'ai survolé les mers
Contrebandier c'est sûr, vas-y, demande à ta mère
En regardant l'océan comme un vieillard mourant
Mais je levais mon verre à tous les éléments
La route, la route
La route, la route
La route, la route