Sarah
Ton : EFrançais
" Si vous la rencontrez bizarrement parée
Trainant dans le ruisseau un talon déchaussé
Et la tête et l'oeil bas comme un pigeon blessé monsieur
Ne crachez pas de jurons ni d'ordures au visage fardé de cette pauvre impure
Que déesse famine a par un soir d'hiver
Contrainte à relever ses jupons en plein air
Cette bohême-là c'est mon bien, ma richesse, ma perle, mon bijou
Ma reine, ma duchesse " (Baudelaire)
Intro :Am..
Am La femme Emqui est dans mon Amlit n'a plus vingt Emans depuis longAmtemps
Les yeux cerEmnés par les anAmnées, par les aG7mours au jour, le Cjour
La bouche uDsée par les baiBm7sers trop souvent, Emmais trop mal donFnés
Le teint blaE7fard malgré le Amfard, plus pâle B7qu'une tâche de E7lune
La femme, qui est dans mon lit, n'a plus vingt ans depuis longtemps
Les seins si lourds de trop d'amours ne portent pas le nom d'appas
Le corps lassé, trop caressé, trop souvent, mais trop mal aimé
Le dos voûté semble porter les souvenirs qu'elle a dû fuir
La femme, qui est dans mon lit, n'a plus vingt ans depuis longtemps
Ne riez pas, n'y touchez pas, gardez vos larmes et vos sarcasmes !
Lorsque la nuit nous réunit, son corps, ses mains s'offrent aux miens
Et c'est son E7coeur couvert de Ampleurs et de blesB7 / E7 (S.A)sures qui me rassurent
Instrumental :
C B7 E7 Am F E7 (Ad libitum)