Kalondour
Ton : AFrançais
AmJe naquis la nuit en févDmrier
Quand le soEleil passe dans l'eaAmu
AmEmporté par des mers enfaDmntines
Je survEis au loin sur des collAmines
AmQui dira par une bouche aDmmère
Ce qui tieGnt mon âme emprisonnéCe
AmQui dira par une bouche aDmmère
Ce qui tEient mon âme emprisonnéAme
AmLa Bretagne a-t-elle autant de cDmharme
Pour porEter de sable l'horizAmon
AmPour colorer mes yeux de ces vDmagues
Et couroEnner mon front de ces algAmues
AmJ'ai des langues farouches dans la tDmête
J'ai des veGnts parfumés dans l'oreilCle
Le rAmessac palpite dans mon coDmeur
J'ai dEes huîtres et du vin dans la boAmuche
AmQuand je m'embarque dans mes océanDms
Je mets la voiEle vers les barreaux scellésAm
AmDe la fenêtre ouverte à l'autre bDmout
Par où mon âmEe voudrait s'envolerAm
AmQui dira par une bouche aDmmère
Ce qui tieGnt mon âme emprisonnéeC
Qui Amdira par une bouche amèrDme
Ce qui tieEnt mon âme emprisonnéeAm
AmAu fil des quais glissant sous les archeDms
Où l'herbe pouEsse entre les pavésAm
AmJe cherche dans des reflets d'enfaDmnce
Des souveEnirs d'avant que je marcheAm
AmMa mer est là qui coule toute grisDme
Et qui se briGse en écumes blanchCes
Sur les étrAmaves des piliers des pontsDm
Comme des phaEres sillagent mon fronAmt...
Ma mer est làDm qui coule toute Ggrise
Et qui se briGse en écumes blanchCes
Sur les étrAmaves des piliers des pontsDm
Comme des phaEres sillagent mon fronAmt...
Ma mer est lDmà qui coule touGte grise
Et qui se briGse en écumes blanchCes
Sur les étrAmaves des piliers des pontsDm
Comme des phaEres sillagent mon fronAmt...
Comme des phaEres sillagent mon fronAmt...