L'apologie
Ton : EFrançais
Intro
Em G D Am (x4)
Couplet
Em Cette étrange cigaDrette ne nous rend pas hagard
Em L'an 2000 approDchant rattraper le retard
Em Vivons à notre éDpoque et dédramatisons
Em Non bien sûr le péDtard n'élève pas la raison
Em G D Am
Couplet
Em Je le conseille tout de Dmême avec modération
Em Comme cet alcool qu'on Dprend jusqu'à la déraison
Em Et pour quelques Dnoyés est devenu passion
Em Mais l'église ne dit Drien la cirrhose a raison
Em G D Am
Couplet
Em Voir un homme tituDber ne choque pas la morale
Em Mais l'alcool tant Dloué vous est parfois faEmtal
Em Et le joint si léDger dans mon pays natal
Em Des libertés de Dl'homme devrait être banal
Em G D Am
Couplet
Em Malheureusement chez Dnous il se vend en sous-main
Em Si peu dangereux qu'il Dsoit l'Etat lui fait la guerre
Em Pour une fausse moDrale parce qu'il n'en touche rien
Em Voilà la vériDté dans cette triste afEmfaire
Em C D (x2)
Refrain
Em Un pétard ou un RiCcard, si t'as Dvraiment le cafard
Em À choisir y'a pas phoCto, moi je choiDsis le maroco
Em Les alcools ont leurs souClards, le cana Dc'est le panard
Em Y'en a qui le mystiCfient, moi j'en fais Dson apologie
Em G D Am (x2)
Couplet
Em Ce serait pourtant si Dsimple de le légaliser
Em Deux petits joints par Djour c'est anti-dépresseur
Em Si l'Etat dans ce Dcas n'était pas l'agresseur
Em Le peuple tout enDtier pourrait mieux respirer
Em G D Am (x2)
Couplet
Em C'est encore cette Dfois par l'argent que le bât blesse
Em Si au moins le hasDchisch pouvait emplir les caisses
Em Nos dirigeants afDfables fermeraient bien les yeux
Em Et parfois avec Dnous s'envoleraient aux cieux
Em C D (x2)
Refrain
Em Un pétard ou un RiCcard, si t'as Dvraiment le cafard
Em À choisir y'a pas phoCto, moi je choiDsis le maroco
Em Les alcools ont leurs souClards, le cana Dc'est le panard
Em Y'en a qui le mystiCfient, moi j'en fais Dson apologie
Em L'alcool et le taCbac ont le Ddroit de tuer
Em Car aux comptes de l'ECtat apDportent leurs deniers
Em Messieurs dames mourez Cdonc d'alDcool et de fumée
Em La patente est Cpayée, la mort autorisée