Est-Ce Ainsi Que Les Hommes Vivent
Ton : EFrançais
Em !Tout est affaire de déEm/D !cor, changer de lit, changer de cC !orps
À quoi bon puisque c'est enAm !core moi qui moi-même me traB7 !his
Moi qui me traîne et m'éparB7/A !pille et mon ombre se déshabEm !ille
Dans les bras Em/D !semblables des fC !illes où j'ai cru trB7 !ouver un pEmays
EmCœur léger cœur changeant cœur Em/Dlourd
le temps de rêver est bien Ccourt
Que faut-il faire de mes Amjours que faut-il faire de mes B7nuits
Je n'avais amour ni deB7/Ameure nulle part où je vive ou Emmeure
Je passais Em/Dcomme la ruCmeur je m'endorB7mais comme le Embruit
C(dim)Est-ce aiB7nsi que leB7/As hommes viEmvent Em/Det leurB7s baisers au lB7/Aoin les suC(dim)ivent Em
C'étEmait un temps déraisoEm/Dnnable, on avait mis les morts à Ctable
On faisait des châteaux de Amsable on prenait les loups pour des B7chiens
Tout changeait de pôle et d'éB7/Apaule la pièce était-elle ou non Emdrôle
Moi si j'y Em/Dtenais mal mon Crôle, c'était de B7n'y comprendre Emrien
EmDans le quartier HohenzoEm/Dllern entre La Sarre et les caCsernes
Comme les fleurs de la luAmzerne fleurissaient les seins de LoB7la
Elle avait un cœur d'hironB7/Adelle sur le canapé du boEmrdel
Je venais m'Em/Dallonger près d'Celle dans les hoB7quets du pianoEmla
C(dim)Est-ce aiB7nsi que leB7/As hommes viEmvent Em/Det leurB7s baisers au lB7/Aoin les suC(dim)ivent Em
Le cEmiel était gris de nuEm/Dages il y volait des oies sauCvages
Qui criaient la mort au paAmssage au-dessus des maisons des B7quais
Je les voyais par la feB7/Anêtre leur chant triste entrait dans mon Emêtre
Et je croEm/Dyais y recoCnnaître du B7rainer Maria RilEmke
Elle Emétait brune et pourtant Em/Dblanche ses cheveux tombaient sur ses Chanches
Et la semaine et le diAmmanche elle ouvrait à tous ses bras B7nus
Elle avait des yeux de faB7/Aïence et travaillait avec vaiEmllance
Pour un arEm/Dtilleur de MaCyence qui n'en est B7jamais reveEmnu
C(dim)Est-ce aiB7nsi que leB7/As hommes viEmvent Em/Det leurB7s baisers au lB7/Aoin les suC(dim)ivent Em
Il eEmst d'autres soldats en Em/Dville et la nuit montent les ciCvils
Remets du rimmel à tes Amcils Lola qui t'en iras bienB7tôt
Encore un verre de liB7/Aqueur ce fut en avril à cinq Emheures
Au petit Em/Djour que dans ton Ccœur, un dragon B7planta son couEmteau.
Finale :
B7 B7/A Em Em/D
B7 B7/A C(dim) Em