Le Penseur
Benjamin Biolay
Ton : D
D D F#m G D G A
D F#m G D G A
DIl regarde le ciel immoF#mbile
Et se demande où sont les Gvilles
Et l'été Dnaguère invinGcible
Qui n'est pas Arevenu de Dl'Ouest
Il regarde la mer impaF#mvide
Qui d'un coup d'un seul se déGbride
Puis boit la Dgourde à moitié Gvide
Le ciel et lA'eau se font des Dtresses
Il s'empare d'une lame viF#msible
Puis solennellement déGsigne
Le port où sD'alignent les Ggrues
Là où jaAdis il a véDcu
Une forme de bonheur indiF#mcible
Avec sa femme, son chien, ses Gfilles
Il se dit je Dsuis encore Gchaud
J'aime bien mouArir. Ma non Dtroppo
Dmaj7Et puis au cas F#moù
Je dis bien au cas Goù D
Il y aurait rien Em7là-haut
Pourrais-je Aemmener mon baDteau ?
Dmaj7Et puis au cas F#moù
Je dis bien au cas Goù D
Il y aurait rien Em7là-haut
Pourrais-je Aemmener les poDtos ?
Il regarde la route de l'eF#mxil
Et se demande où vont les Gîles
Et les grands Doiseaux indoGciles
En forme de Asignaux de déDtresse
Il rêve des berges du Tibre ou du F#mNil
Humant la fumée d'une DunGhill
Il reste au Dloin quelques colGlines
Allongées Adans la brume éDpaisse
Avant ici il y avait des cheF#mnils
Des grands bourgeois d'une grande Gville
Le confluDent le pauvre est Gnu
Et le jarAdin montre son Dcul
Le déclin était préviF#msible
L'humanité si peu senGsible
Mais tant qu'il yD aura des bisEm7trots
Je veux bien mouArir ma non Dtroppo
Dmaj7Et puis au cas F#moù
Je dis bien au cas Goù D
Il y aurait rien Em7là-haut
Pourrais-je Aemmener mon baDteau ?
Dmaj7Et puis au cas F#moù
Je dis bien au cas Goù D
Il y aurait rien Em7là-haut
Pourrais-je Aemmener les poDtos ?
... Dmaj7
F#m
G D
Em7 A
D
Dmaj7Et puis au cas F#moù
Je dis bien au cas Goù D
Il y aurait rien Em7là-haut
Pourrais-je Aemmener mon baCteau ?
Cmaj7 D