Je Te Le Dis
Eytan Dantski
Ton : G
Si je Gle dis, c'estB7/F# une défaite,
Contre moi-mEmême et pour nous deux,
C'est une teAmnsion qui s'évC/Gapore, un procéD7dé trop fallacieux,
Si je B7cède, je nous enferme,
QuelquEmes syllabes, mais cent barreaux,
Je n'échangeAmrais pas nos mystèreAm/Gs, ni pour de l'or, niD7 pour un sceau,
Je veuGx le dire, tuB7/F# sais, je veux,
Comme une faEmim qui me tiraille,
Mais quand oAmn mange, on s'C/Gassoupit, puis on défD7aille,
Si j'aB7i cru mourir de silence,
Je n'aEmi jamais rien regretté,
J'ai renoncéAm à ma pitance Am/Gpour demain mieux la cD7onserver
Il y aG le monde et B7/F#nos secrets ici gEmardés,
DedansAm cris, mais noC/Gs silences dehoD7rs,
Vois mB7es lèvres frémir mais d'où rien Emne sort,
On peuAmt créer par leAm/G retrait, se taire pouD7rtant tout avouer,
J'ai vGu des joueursB7/F# de tambours,
Des pantins Emdésarticulés,
Des déAmsœuvrés habileC/Gs sous des fenêD7tres,
Se comB7promettre avec des mots,
Trop gEmrands, trop usés,
On a tant vuAm de RoméAm/Go chanter puis dD7isparaître,
GIl y a le monB7/F#de et nos secretsEm ici gardés,
DedansAm cris, mais noC/Gs silences dehoD7rs,
Vois mB7es lèvres frémir mais d'où rien Emne sort,
On peuAmt créer par leAm/G retrait, se taire pouD7rtant tout avouer,
EmMais si dans mes yeux tu pD7eux lire des poGM7èmes,
BQu'importe ma languB7e, qui, elle, peut bEmien mentir,
Si dans mes Aactions, tu vAm/Gois combien je tD7'aime,
AmJe n'ai pas beB7soin de le dirEme.
S.A.
Et puisqu'on sait que rien ne dure