🔥 Campfire Songbook
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Les Bougies Fondues

Francis Cabrel

Ton : ACapo 3
Intro :Am 
AmSur mon grand canapé allongé sur la lune
J'avais Fles bras croisés, j'attendais la fortune
Entre deEux cloisons vides et une ampoule nue la poFésie
Ma vie aCllait passer paisible et sans histoire
Mais toEut était trop vrai et j'ai préféré croire
Aux formAmes dessinées dans les bougies fonduesF 
ELa poésie_où y en a jamais euAm 
AmUne barre d'immeuble me barre l'horizon
Ceux quiF l'ont dessiné toujours pas en prison
L'enfantE peut griffonner un graffiti de plus la poésiFe
Sur le tCrottoir mal fait qui se fend et qui craque
Comme onE marque un arrêt, on se voit dans les flaques
Un morceaAmu d'au-delà à nos pieds descendFu
La poEésie où y en a jamais euAm 
AmLa vie est un concours où personne ne gagne
Un cheFmin qui s'enroule autour d'une montagne
On se reEtrouve en haut tous, le moment venu, la poésiFe
J'ai vu l'Chomme passer, armé comme à la guerre
Mourir c'eEst son projet, il va falloir s'y faire
On dansAmera plus tard, au calme revenFu
La poéEsie où y en a jamais euAm 
AmDu gamin rescapé sous des tonnes de pierres
Aux floFcons envolés de leur boule de verre
On pensEe que le ciel serait intervenu, la poésiFe
Du tigCre prisonnier elle écarte les grilles
Les dixE mètres carrés pour lui et sa famille
DeviennenAmt à chaque pas une immense étenduFe
La poéEsie où y en a jamais euAm 
AmRegarde elle a 10 ans et vois comme elle est belle
Elle est Fbelle et pourtant elle ne sort de chez elle
Qu'avec lE'âme et le corps caché sous les tissus, la poésiFe
En retoCurnant chez moi j'ai croisé des fanfares
Des rangEées de tambour des grelots des guitares
Elle marcAmhait devant ses longs cheveux défaitsF 
La poéEsie où y en aura jamaiAms
AmElle tourne à la radio la jolie ritournelle
Elle est Ftriste sans lui, il est triste sans elle
Et flashEent les radars sur les sentiers battus, la poésiFe
Pourtant la rCue vibrait encombré de voiture
Le soleil s'aEccrochait aux angles des toitures
Et chaque arbAmre prenait des poses de statuFes
La poEésie où il y en a jamais eAmu
AmSi un jour je croisais au hasard d'un visage
Le chanFteur que j'étais dans les bals de village
On se reEgarderait comme deux inconnus, la poésiFe
Il me diCrait sûrement t'as du en voir du monde
Il se poEurrait pourtant qu'à la fin je réponde
C'est ceAmlui que j'étais qui me manque lFe plus
La poEésie où y en a jamais eAmu
AmJe m'abimais les yeux sous la voûte céleste
Savoir où Fsont marquées les heures qu'il me reste
Et chercherE pour demain ce qu'il y a de prévu, la poésiFe
Comme des véCrités je n'en trouvais aucune
Sur le grEand canapé allongé sous la lune
J'ai cherAmché dans les bougies fondFues
La poEésie où il y en a jamais Ameu