Ce Jour Là (17 Octobre 61)
Ton : ACapo 2Français
(Mesures à 2 temps)
Intro: A C#m (x4)
Ce Ajour-là, quel temps faisait-il ? On dit qu'il C#mavait plu un peu
OcAtobre était tendu, fébrile; il y avait C#mdes flammes dans les yeux
Ce Bm7jour-là, Paris était belle; enfin, on Epeut l'imaginer
MarBm7ché aux fleurs, quai d'la tournelle, la SAMAERITAINE apprêtée
Ce jour-là, C#m Notre-Dame était deF#m7bout
Dans les C#mpoches, ni larmes, ni cailF#m7loux
Un souffle, un Dcri et puis, c'est Etout D E
Sous le Apont Saint-Michel, coule, Acoule la Seine
Et, dans C#mson lit carmin, faut-il C#mqu'on s'en souvienne?
C'est le Dsang sur vos mains, dans le Dbleu de ses E(sus4)veines
Ce Ajour-là, d'où venaient-ils ? Des trains, des C#mmétros, des banlieues
Ils Amarchaient, dignes et fébriles; ils avaient C#mdes flammes dans les yeux
Ce Bm7jour-là, Nora était belle; enfin, on Epeut l'imaginer
Dans Bm7sa robe à fleurs, l'hirondelle, qui voulait Ejuste s'envoler
Ce jour-là, C#m on vous l'avait pourtant bien F#m7dit:
"Sors pas d'chez C#mtoi, l'Arabe! Sinon proF#m7mis.
Les coups tomb'Dront comme la Epluie"
Un p'tit crime Dd'état, c'est perEmis
Sous le Apont Saint-Michel, coule, Acoule la Seine
Et, dans C#mson lit carmin, faut-il C#mqu'on s'en souvienne?
C'est le Dsang sur vos mains, dans le Dbleu de ses E(sus4)veines
A C#m A C#m D D E(sus4) E(sus4)
Ce jour-Amaj7là, mais qui s'en souvient, on dit qu'il F#mavait plu un peu
17 OcAmaj7tobre 61, il y avait des F#mflammes dans les yeux
Ce jour-Bmlà, ce jour-là, elle f'sait comme Eça la p'tite chanson :
Un p'tit Bmcoup d'matraque, la, la, la, et puis, j'te Epousse du haut du pont
(1, 2 , 3....)
Sous le Apont Saint-Michel, coule, Acoule la Seine
Et, dans C#mson lit carmin, faut-il C#mqu'on s'en souvienne?
C'est le Dsang sur vos mains, dans le Dbleu de ses E(sus4)veines
Modulation +1/2 ton, vers [A#]
Sous le A#pont Saint-Michel, coule, A#coule la Haine
Et le Dmsang sur vos mains, il faut Dmqu'on s'en souvienne
Est, à D#jamais, l'écrin des D#larmes de la F(sus4)Seine...
"A#Tous lDmes frèA#res, iDm ....ls les arrêtaient. Et puis, ils les balançaient sans pitié.
C'est là-d'dans qu'ils ont été... c'est la Seine qui les a mangés."