Mr/Mme
Ton : GbFrançais
Intro :
Gb Bb Ebm B Bm
Bonsoir Gbmonsieur, madame, aujourd'hui, j'te dis tout
J'préfère Bbt'parler en "tu", car je n'aime pas le "vous"
J'trouve Ebmque ça vieillit et moi, j'veux rester p'tit
Un gaBmin pour la vie sans Bmmouchoirs, ni cris
Alors, Gbvas-y, j'te dis tout sur le drame que j'vis
Au quotBbidien, en enfer, voilà où j'suis
J'vouEbmdrais m'en aller, m'évader loin de tout
De ce Bmonde de fous et parBmtir je-ne-sais-où
Ce Gbmonde m'étrangle, m'écrase et me brûle
Me détBbruit; il m'empêche de vivre dans ma bulle
Alors, Ebmj'voudrais partir loin de tout, juste m'enfuir
Laisse-Bmoi courir loin laissant c'Bmmonde à bannir!
Si Dieu Gbdit que l'suicide est un péché, alors
Qu'il dise Bbcomment je pars sans lui faire de tort
Qu'il me Ebmtransforme en c'que les médecins appellent "fou"
Et peut-Bêtre qu'ainsi j'y verBmrai dans le flou
Alors, Gbcher Monsieur D, aide-moi, aime-moi!
Moi, Bbj'n'y arrive pas dans ce monde que je vois
Dans ce Ebmmonde de luttes où l'Homme n'est qu'une brute
Où l'AmBour n'est plus rien que queBmrelles et disputes
J'voudrais mGb'écrire un monde, une planète rien qu'à moi
Une planBbète sur laquelle je me sentirai, moi
Un reEbmnouveau, sans chaînes, dépourvu de haine
Une plaBnète sur laquelle tu me Bmdonnerais des ailes
Un nouGbvel univers où les larmes, les peines
Ne serBbaient qu'un mythe, qu'une putain de légende urbaine
Alors, lEbmaisse-moi partir, dis-moi comment m'enfuir!
Assez Bd'questions posées; Laisse-moi, Bmj'veux tout quitter!
La seule Gbchose que j'aime en ta création : l'homme
C'est qu'il Bbpeut rêver chaque nuit, comme les mômes
Qu'on soit Ebmvieux, jeune, vilain, gentil, ou encore moche
On a Ble droit d'rêver, sans même Bmrien dans les poches
Mendiant, Gbj'implore le soir; je mendie de l'espoir
Mais la Bbnuit est radine, Madame garde sa morphine
Parce que Ebmj'ai pas payé ou du moins, pas assez
Né d'paBrents sans fortune, elle me Bmrefuse la lune
Puisque, Gbcertes, dans ce monde, on n'peut vivre sans ces nombres
Que tes Bbenfants ont transformé en méchants monstres
Chaque Ebmmois, tu en gagnes, chaque jour, tu en perds
L'addiBtion est sévère, j'rends la Bmnote, j'quitte l'enfer
C'est vrai, Gbj'm'avoue p'têtre vaincu, j'l'avoue, j'l'assume
La vie Bbm'bouffe avec un sale goût d'amertume
Alors, Ebmentends-moi hurler, gerber toutes mes tripes
Dans ce Bson qui conte la vie d'un Bmcon pessimiste!
J'me Gbsens seul, putain ! Personne me tient la main
Personne Bbavec qui partager cette gloire, putain
J'marche Ebmseul sur un chemin qui semble sans lendemain
J'accéBlère mais personne ne m'aBmttend à la fin
Alors, Gbchaque soir, je bois; je me tronche la gueule
Pour ouBbblier, qu'au fond, le succès, ça rend seul
Peu Ebmd'amis, peu de vie; j'suis enfermé sous vide
Plein d'ennemBis, plus d'sortie; Dieu, j'ai Bmbesoin d'un guide
Certains Gbbouffons diront que j'abuse, j'exagère
Mais qu'ils Bbs'emmerdent ces cons, car j'suis jeune et j'galère
Dans ma Ebmtête, c'est le bordel; qui a éteint la lumière ?
Maman, Bj'n'y vois plus clair; j'ai beBmsoin qu'on m'éclaire
D'abord, Gbc'est le bonheur quand tu donnes à ton Coeur
À bouBbffer un amour qui calme tes douleurs
Tu ouEbmblies ton malheur, mais, au fond, c'n'est qu'un leurre
Dans cette Bgénération d'cons, remBmplie de menteurs
Une fois Gble coeur brisé, pas besoin d'l'appeler
La soBblitude débarque; elle vient vite te trouver
Elle n'aEbmttend pas qu'tu ouvres, nan ! Elle entre sans frapper
Tes coups dB'blues sont pour elle un 4 Bmheures à bouffer
Alors Gbtoi, qui es-tu ? Au fond, le sais-tu ?
Car, Bbmoi, je n'sais plus qui je suis, j'suis perdu
Mon amEbmbition est grande, dure à satisfaire
Mon bonBheur a le goût d'une Bmsaveur amère
Alors, Gbmonsieur, madame, j'l'avoue, j'suis malheureux
Et, pourBbtant, je vis de mon rêve de morveux
Mais c'est Ebmplus fort que moi; il me manque encore ça
Ça Bet ça, là-bas; Toujours Bmplus, j'suis comme ça !
Alors, Gbj'espère qu'un jour je pourrai faire l'amour
À une Bbpersonne sincère qui n'me jouera pas d'tours
J'en ai Ebmvraiment assez de donner sans retours
J'suis Bsaoulé d'm'aimer; moi, sans l'âme-Bmsoeur, c'est lourd
Mais, sacGbhez tout de même que sur scène, grâce à vous
J'ai l'imBbpression d'être loin de ce monde de fou
Car j'éEbmcris quand j'me plante et je ris quand je danse
Et je Bvis quand je chante et pour tout Bmça, j'te dis :
MerGbci Eb Ebm B Bm
Gb Bb Ebm B Bm(x3)