Dans Les Métros
Ton : ECapo 3Français
Am On est tous là dans ce métro, réfugiés sur nos propres terDmres
A entendre les bombes tomber, faisant de Kiev un cimetiGère
Les enfants à côté de moi jouent au football et mon coeur Cpleure
De voir mon peuple fuyant les balles des kalachEnikovs de l'horrAmeur
Toujours le théâtre des guerres, toujours sur les lignes de frDmont
Vont les boucheries des mercenaires, les sanguinaires, les sans natiGon
Vont les avions de la mère russe bombardant son propre berCceau
2022 apocalypse, la mémoire Eslave est dans la peAmau
A ce jeune rebelle dans la rue, descendu au premier matinDm
Sous les chants d'horreur des sirènes, toi qui sous les bombes en chemiGn
A brandi, soudain, ton drapeau, ton coeur, poing levé ukrainCien
Comme on porte fier un flamEbeau, tout seul contre la nuit qui Amvient
Toi, le résistant face aux chars de l'invasion de ces barbaDmres
Des tristes loups de Leningrad rêvant encore l'empire des TsGars
A ce jeune, beauté, dont les yeux resteront, c'est sûr, à jamaisC
Gravés au couteau dans les miensE, à toi mon ami ukrainien
Dm A toi mon frère frangin de l'Est, ami que ma France soit ton GLondres
Que ma maison soit la tienne, nos lumières contre leur pénCombre
Comme un courage contre la peur, comme une colombe contre un empAmire
Rien ne peut vaincre ici les coeurs qui par amour veulent s'uniDmr
A la liberté ukrainienne et contre tout envahissGeur
Contre les assassins toujours, que toujours soit libre notre Ccoeur
Et que ma patrie soit la tienne et, oui, que mon pain soit ton paEin
Puisque sur Terre nous sommes tous frères, l'innocent face à l'assassin
Am Aux femmes accouchant sous les bombes, aux amoureux blottis d'amour
Dm A tous les combattants de l'ombre, aux chants d'oiseaux face aux tombeaGux
A ces deux enfants face aux chars, aux roses tendues contre fusiCls
A celui filmant son histoire, sous les feux Ede cet ennemAmi
Tous les terroristes au pouvoir de ces nations toujours en guDmerre
Qui n'ont coulant au fond des veines que la haine toujours nourriciGère
De tous les charniers de nos peuples, de Sarajevo jusqu'à KCiev
Honte à ces hommes, bourreaux des hommes, triste paEys de NoureïeAmv
Comment la patrie de Lénine, comment celle de DostoïevskDmi
Peut-elle dev'nir génocidaire du propre berceau des RussGie ?
Comment les Russes peuvent laisser faire, sombrer l'horreur des cieux de Csang ?
Dis-moi, toi, le fou sanguinaiEre, toi, le génocidaire d'enfaAmnts
Combien de morts dans les ruisseaux faut-il sacrifier de printDmemps ?
Combien d'orphelins sans familles, de mères enterrant leur enfaGnt
Combien de père perdant leur fils, combien de fils perdant leur pèCre
Combien de grand-mères sacrifiEces, sous les bombes de ces tortionnaiDmres
A toi, mon ami ukrainien, à toi, mon frère européeGn
Que tu sois toujours le symbole des libertés, de nos destCins
A Anastasia, à Igor, à Nadia, à la Terre entièrAme
A tous ces gens, les tambours restent des libertés face à la gueDmrre
A ces millions d'âmes innocentes toujours tâchées du sceau du Gsang
De la mort, que partout sème, toujours tous les tueurs d'enCfants
Et si mon coeur, oui, toujours pleure de voir toujours tous les tyraEns
Toujours nourrir la Terre des Hommes, de toujours plus de sang
Dm Des frères assassinant des frères, toujours va l'horreur de la guGerre
Au gré de pères perdant leur fils, au gré des fils perdant leur pCère
Aux mères assassinées, aux soeurs violées par les hordes barbAmares
Par tous les monstres, humanité de désespoir en désesDmpoir
Toujours de Staline en Poutine, la Russie toujours qui se pGerd
Aux Valkyries sonnant l'horreur des Wagner, oui, des mercenCaires
Mon ami russe, je crois c'est l'heure pour toi de choisir dans quel cEamp
Celui des fusils ou des fleurs, celui de l'amour ou du saDmng
Quelle tristesse que ce peuple russe que j'aime, moi, depuis si longteGmps
Soit devenu triste complice, otage de ce buveur de sCang
A toutes les actrices de ce monde, sûr, à toutes les putes en erraEnce
Comme quoi, non, parfois y faut pas, faut pas tout faire pour de l'argent
Am On est tous là dans ce métro, réfugiés sur nos propres terDmres
A entendre les bombes tomber, faisant de Kiev un cimetiGère
Les enfants, à côté de moi, sont endormis et mon coeur pleCure
Sous les cris des femmes accouchantes de la vie, Eoui, contre l'horrAmeur
Sous les cris des femmes aDmccouchantes
De la vGie, de la vie, de la vieC
De la vie Econtre l'horrN.C.eur