1986
Ton : BFrançais
Progression principale : Em - Bm
Intro : deux coups de médiator étouffés + riff xxx055
Couplet 1
EmOh, c'était en 1986, le Canadien v'nait d'la gagner en 6
Bmcontre les Flames de Calgary.
EmMoi, j'ai 8 ans et demi, pis j't'assis dans l'divan avec mon père.
BmJ'bois mon 7 Up, et pis lui, y boit sa bière.
EmPis on est ben, ben contents, ouin, on vit, on vit
Bmdes grands moments.
Couplet 2
EmLe Canadien ramène la coupe à Montréal.
BmLes gars, ça a des moustaches.
EmÇa joue au hockey avec du cœur, comme ça se voit
Bmpus pantoute aujourd'hui.
EmC'est écœurant! Y'a même Bobby Smith,
Bmentre la première pis la deuxième,
Emqui parle à Lionel Duval en français, pis qui dit :
Bm« Ah! C'est difficile!
EmAh! C'est difficile! »
Couplet 3
EmY'a Mats Näslund, le p'tit Viking, le numéro 26.
BmY pogne la puck, fait l'tour du Forum avec,
Empis y s'en va t'la, t'la « crisser » dans l'net.
BmY'a Patrick Roy, dans l'temps qu'y avait un beau nez drette
Emet pis des belles pads brunes.
BmLarry Robinson, et pis y'a Mike McPhee,
EmBrian Skrudland, Ryan Walter.
Couplet 4
BmAnyway, c'est ce soir-là qu'j'ai d'mandé à mon père
Emc'que j'avais toujours, toujours, toujours rêvé d'avoir.
BmJ'ai dit :
« Eille, pôpa, qu'est-ce tu dirais de ça,
Emd'm'acheter une belle guitare? »
BmY dit :
« Fais-la, ti-gars, ça, c'est juste pour les drogués.
EmViens-t'en au Rona, m'a aller t'acheter
Bmun crisse de beau hockey. »
EmJ'ai dit :
« Wowowowow!
BmYoupi, youpi, papa! »
Couplet 5
EmSix ans plus tard, j'ai 14 ans trois quarts,
Bmpis j't'assis encore dans l'divan tranquille.
EmMon père vient me voir, y me dit :
Bm« Eille, Vincent, qu'est-ce tu fais là? »
EmJ'dis :
« Héhéhéhéhé! »
BmY dit :
« Eille, Vincent, qu'est-ce tu fais là? »
EmJ'dis :
« Hihihihihi! »
Couplet 6
BmY dit :
« Eille, Vincent, qu'est-ce tu dirais de ça,
Emd'avoir une belle guitare? »
BmJ'dis :
« OK! OK! »
EmY dit :
« Viens-t'en, ti-gars, on s'en va au Rona.
BmM'a aller te gosser, te patenter
Emune belle guitare dans le bois. »
BmJ'ai dit :
« Wowo, wowowowo!
EmYoupi, youpi, papa! »